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Mercredi 14 avril 2010 3 14 /04 /Avr /2010 22:50


 

Le Collectif

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Toutes Égales au Travail et à l’École " T.E.T.E." 

 
à l’honneur de vous convier 
au Forum Social Belge  auquel elle participe sous le thème :

Construisons ensemble une autre Europe !
Samedi 17 avril
de 11h à 18h



La Belgique présidera l’Union européenne au second semestre 2010. Durant cette période, de nombreuses activités vont avoir lieu au sein de la société civile, et les réseaux thématiques se préparent donc à agir sur leurs enjeux spécifiques. C’est pourquoi, le Forum Social de Belgique organise une journée en vue de promouvoir une mobilisation collective de la société civile et de garantir la cohérence des actions spécifiques prévues pour le second semestre 2010.

Cette journée nationale aura lieu ce samedi 17 avril autour de quelques axes thématiques prioritaires : crise financière, crise sociale, crise climatique, conflits, crise alimentaire, luttes féministes, migration.

Nous vous invitons à nous rejoindre pendant cette journée.

DÉBATS
EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES ET AFFICHES
STANDS
ANIMATION POUR ENFANTS
POSSIBILITÉ DE MANGER SUR PLACE

Une coordination de militantes et associations féministes sera présente durant cette journée nationale et proposera un atelier « luttes féministes »afin de souligner la transversalité du genre dans tous les domaines de la vie en société et de montrer que les questions soulevées par les féministes concernent l’ensemble de notre société. Elle vous invite à venir y débattre et réfléchir, et à construire ensemble une autre Europe, avec les femmes !

Cette coordination diversifiée réunit des militantes et associations féministes francophones et néerlandophones. Elle s’inscrit dans la droite ligne de la Marche Mondiale des Femmes et de son année d’action 2010 : les thèmes qu’elle abordera sont portés par la Marche. Ils rejoignent ceux de la journée mais en les regardant à travers des lunettes de genre permettant d’apporter d’autres réponses et revendications. Ces dernières pourront ainsi être intégrées aux revendications du Forum Social de Belgique dans le cadre de la Présidence belge de l’UE.

L’atelier se tiendra de 12h30 à 14h et sera introduit par une intervention de Jules Falquet, sociologue et spécialiste des luttes sociales en Amérique Latine. Elle introduira la question du genre dans le contexte mondial, sur le thème de De gré ou de force, les femmes dans la mondialisation. Ensuite, des interventions courtes centrées sur des problématiques plus spécifiques à la Belgique ouvriront la discussion :

- invisibilisation et déqualification des « emplois femmes »
- titres-services : miracle ou piège ?
- accès à la formation et à l’emploi : égalité dans les droits, inégalité dans les faits
- un accueil de la petite enfance de qualité et à la portée de chacun-e
- un autre regard sur les femmes victimes de violence
- Si la médecine souffre dans son art, les femmes souffrent dans leur corps:intervention de Mat Sabah, secrétaire générale du collectif TETE
- demande d’asile, procédure de régularisation : où en sont les droits des femmes ?
- la force des femmes = une chance pour la paix

Une traduction simultanée est prévue en néerlandais.

Soyez nombreuses et nombreux à nous rejoindre !



Informations pratiques

Date : samedi 17 avril 2010
Adresse : VUB, Boulevard de la Plaine 2, 1050 Bruxelles
Horaire : atelier « Luttes féministes » de 12h30 à 14h - journée nationale de 11h à 18h
Entrée : 5€ - 1€ pour les personnes à faibles revenus

Contact coordination « Luttes féministes »
Soizic Dubot – coordinatrice-nationale-sd@viefeminine.be – 02 227 13 10 – 04 95 17 29 38

:

Par toutesegales
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Lundi 29 mars 2010 1 29 /03 /Mars /2010 07:35

 

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FEMMES EN MARCHE...

 

 

 

 

 Le 8 mars 2010 correspond à la centième Journée Internationale des Femmes. Pour célébrer cet événement officialisé par les Nations Unies en 1977, une troisième édition de la 'Marche mondiale des femmes' fut organisée dans le monde entier. A Bruxelles, la manifestation a débuté sur la place de la Bourse et s'est clôturée au palais de Justice. Ce rendez-vous par delà les frontières a réuni des associations féminines de tous bords dont le collectif 'Toutes Égales au travail et à l'école', fraîchement constitué en asbl bien qu'actif depuis trois ans.

 

 

 Symbolisant un large processus de luttes, cette journée offre l’occasion de rendre hommage aux réalisations féminines et de mettre en lumière le parcours silencieux de millions de femmes. Cette année, leurs actions sont mises à l’honneur en concentrant l’attention sur le problème de la violence à l’égard de celles-ci. Afin d’inviter à pousser la réflexion sur la condition féminine, des milliers de manifestantes ont foulé, samedi 6 mars, quatre lieux bruxellois hauts en symboles.  

 


           Un parcours haut en symboles

 

 Le coup d'envoi fut donné en début d'après-midi sur les marches de la Bourse évoquant ainsi l'indispensable poursuite de l'autonomie financière des femmes. Et pour cause, l'amenuisement d'une des premières discriminations se traduit par le fait d'acquérir de l'expérience ou de décrocher un emploi. La deuxième étape fut la place Saint-Jean où est dressée la statue de Gabrielle Petit, célèbre résistante de la Grande Guerre. Le thème abordé fut la contribution des femmes au projet de démilitarisation et de paix dans le monde.  

 

 A la place de la Chapelle, les militantes se sont arrêtées pour dénoncer la privatisation des secteurs publics entraînant trop souvent une grande précarité à l'endroit des femmes. Enfin, la marche s'est clôturée au palais de Justice où fut remis un carnet de renvendications à l'intention de la Ministre de l'Égalité des Chances, Joëlle Milquet. Ce lieu d'arrivée fut choisi en raisons de l'impunité prévalant en matière de violence faites aux femmes.

 

 

 

  Dynamismes de femmes

 

Composé de citoyennes issues d'horizons pluriels, le collectif 'Toutes Egales' a pris part de façon active à cette marche nationale. Conjointement à des milliers d'autres femmes, les fondatrices de la jeune association se sont unies afin d'être mieux entendues au sein des débats les concernant. Les attentes de ce collectif s'inscrivent essentiellement en faveur de l'égalité des chances et de traitement pour toutes les femmes en matière d'enseignement et d'emploi quelles que soient leurs convictions, leurs identités ou leurs physionomies.

 

 

 

 L'égalité appelle la diversité

 

L'identité des fondatrices de ce collectif interpelle les passants tandis que leur féminité ravit davantage de monde. Ces femmes ne sauraient remettre en question les acquis des féministes de la première heure et ce même au nom d'un quelconque relativisme culturel. Jamais mièvres, elles veulent être entendues en tant que femmes dans l'altérité à partir de leurs propres expériences et ce pour des combats communs se déclinant au féminin. Ces dernières se disent simplement et témoignent dans le même temps de la diversité. Au lendemain du centenaire de cette Journée Internationale, il est donc des femmes qui, au coeur de l'espace civique commun, inventent d'autres archétypes féminins émancipés et fidèles à leurs intimes convictions. 

 

Si à force de ténacité, les femmes ont observé une amélioration de leur condition, les acquis demeurent toutefois fragiles et les avancées à concrétiser nombreuses notamment en matière de droit au travail et d'accès à la scolarité. Cette troisème édition de la 'Marche mondiale des Femmes' ne s'apparente, en somme, pas seulement à une occasion particulière permettant d'échanger des promesses à tenir et des rêves à poursuivre; cette troisième édition du genre permet également d'identifier les difficultés sociétales que doivent surmonter les femmes et de se pencher sur les modalités à formuler afin d’améliorer leur condition.

 

Pour le Collectif,

Malae BEN AZZUZ. 

 

 

 

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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 08:56

Le Collectif



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Toutes Égales au Travail et à l’École " T.E.T.E." 

toutesegales@gmail.com

0489/000.522

 

 
 
à l’honneur de vous convier "sous sa bannière" à la manifestation du 27 mars 2010, organisée par le MDF (Le Mouvement pour les Droits fondamentaux).

 

MOTIVATIONS communes de la manifestation

Pour le respect des convictions et religions de chacun-e, y compris à l’école

Pour un enseignement gratuit, démocratique et de qualité pour toutes et tous

Contre l’interdiction du port du foulard à l’école

 

LIEU de départ

Gare Centrale

 

HEURE de départ

14h00

 

NOUS VOUS ATTENDONS NOMBREUSES ET NOMBREUX, SYMPATHISANTS DE TOUS ÂGES

Pour en savoir plus sur le collectif ,bienvenue sur notre blog http://toutesegalesautravailetalecole.over-blog.com/

 

Par toutesegales
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 08:49

Aux marches citoyennes !

 

Chaque 8 mars, les femmes à travers le monde célèbrent leur journée mondiale. Cette année, nous célébrons la centième et ce ne sera pas la dernière ! Car si la condition des femmes, grâce aux luttes acharnées des féministes, s’est nettement améliorée dans la plupart des démocraties modernes, des inégalités et des violences à l’endroit des femmes subsistent, même dans notre Belgique. C’est pourquoi, pour nous les femmes, chaque jour est un huit mars, chaque jour un combat pour rendre effectives notre indépendance et la reconnaissance de notre valeur juridique, politique et morale.

Cette année, pour la centième, le Collectif Toutes Egales au Travail et à l’Ecole[1], qui participe de cette lutte et s’insurge contre toutes les formes de violences et de discriminations faites aux femmes, met à l’honneur toutes celles qui, anonymes ou médiatisées, sont victimes de ces mêmes agressions.

 

Nous faisons notamment référence à la récurrente hostilité déversée dans certains médias ainsi qu’aux propos diffamatoires, voire ouvertement racistes, qui explosent comme une trainée de poudre dès lors qu’une citoyenne belge de confession musulmane se voit accordée un poste à responsabilité dans une institution publique.

 

En sortant de l’ombre, certaines femmes « visiblement » musulmanes sont devenues la cible de tous les « chevaliers blancs » et « défenseurs » de la démocratie qui ne peuvent accepter qu’une citoyenne puisse être belge et « visiblement » musulmane.

 

Ces criblages médiatiques ne peuvent dissimuler les attaques et pressions que subissent des milliers de citoyennes anonymes parce que femmes, parce que d’origine étrangère et parce que visiblement musulmanes.  Cet acharnement nauséeux tente d’installer un écran de fumée devant les discriminations que vivent ces femmes quand elles souhaitent s’investir dans des fonctions que certains souhaiteraient voir réservées principalement aux BBB[2]

 

La discrimination est un fait établi par plusieurs études[3] et elle touche de plein fouet les personnes issues de l’immigration visiblement « étrangères» (le Noir, l’Arabe) ou visiblement « musulman(e)s».

 

A compétences égales, les chances de décrocher un emploi ne sont hélas pas égales.  Les CV anonymes tentent de lutter contre les discriminations mais l’envoi d’un cv n’est que la première étape d’une procédure d’embauche. Combien d’hommes et de femmes n’ont pas subi des entretiens de « destruction » : destruction parce que l’employeur ne les interroge pas sur leurs compétences ou leur motivation mais sur leur apparence ou appartenance religieuse ou culturelle ? 

 

Les discours de nos « pseudos démocrates » condamnent publiquement la discrimination à l’encontre des femmes d’origine étrangère mais leur refusent pratiquement l’égalité des chances et l’égalité de traitement en matière d’emploi, voire d’instruction, alors qu’elles se contentent d’exercer librement un droit consacré. Existerait-il « un code vestimentaire démocratique » au seul titre duquel des femmes pourraient bénéficier des mêmes droits et de la citoyenneté !?

 

Pourtant, notre Cour constitutionnelle[4] condamne la tyrannie des apparences qui est le véritable péril quand elle conduit à des récusations tous azimuts et estime que les apparences individuelles savamment dosées renforcent l’impartialité collective des institutions.

 

Les réactions hostiles aux femmes « visiblement » musulmanes ne sont, en réalité, que la partie visible de l’iceberg qui trahit la volonté de ceux qui refusent de voir nos institutions refléter la diversité des citoyens belges (rappelez-vous ce couple qui avait refusé qu’un échevin de l’Etat civil noir célèbre leur mariage), ceux qui souhaitent que les femmes musulmanes qui portent le foulard se plient à un code vestimentaire dit acceptable ou soient renvoyées dans leurs pénates (cfr. élection de Mahinür)

 

Manihür Ozdémir, Fatima Zibouh et tant d’autres sont l’exemple même de ces femmes issues de l’immigration qui se sont battues pour accéder à l’enseignement universitaire et ensuite décrocher, à la seule lueur de leur intelligence et compétences, un travail valorisant.  Elles sont un modèle de persévérance et de réussite sociale pour toutes les femmes discriminées. 

 

Aussi, le collectif Toutes Egales au Travail et à l’Ecole condamne les virulentes attaques dont elles font l’objet et affirme rigoureusement que le port du foulard n’entrave en rien la production d’une réflexion scientifique et objective ou d’un engagement politique citoyen. Il est dès lors tout à fait infondé et discriminatoire de les disqualifier, elles ou d’autres, pour cette raison tout comme il est dangereux d’exiger de certains citoyens de constamment prouver tantôt leur intégration, tantôt leur loyauté envers nos institutions. 

 

Nous croyons fermement que construire des murs infranchissables entre les citoyens n’a jamais contribué au respect mutuel ni à un meilleur vivre ensemble. En ces temps de crises financières, culturelles et religieuses, l’humanité a besoin, plus que jamais, de cultiver le respect et la reconnaissance mutuels.  La reconnaissance d’une valeur juridique et morale égale à tous les citoyens est conditionnée par le respect des variétés d’expression au sein de la société, qui est en somme à la fois égalitaire et diversifiée ; l’égalité n’ayant de sens que parce qu’elle s’applique à des individus différents. Car la liberté ou le droit, tant qu’elle ou qu’il n’est que l’apanage de quelques-uns, s’appelle privilège.

 

Gardons la tête froide devant ces dérives passionnelles collectives et refusons la peur irrationnelle de l’Autre qui devient peu à peu le prétexte pour restreindre la liberté de certaines citoyennes. Refusons l’exclusion et la discrimination des femmes tant au niveau de l’éducation que du travail parce que ce sont, pour nous les femmes, nos principaux outils d’émancipation. 

 

 

 



[1]Le collectif « Toutes égales au travail et à l’école » inscrit les deux axes prioritaires de son action à l’école et au travail en raison des opportunités d’épanouissement et d’émancipation qu’ils représentent pour les femmes. L’accès concret des femmes aux libertés fondamentales garanties par notre Etat de droit est indissociable de leur accès, libres et à chances égales, à l’instruction  et au monde du travail. Et si le collectif « Toutes égales au travail et à l’école » a choisi l’acronyme : « TÊ.T.E. », c’est en l’honneur de ce siège de la raison agissante, lieu privilégié où l’individu se construit et se choisit librement.

[2] Belge, blanc, bleu

[3] Cfr. études du BIT, de l’ULB, de la KUL et de la FEB sur les discriminations à l’embauche.

[4] Arrêt de la Cour constitutionnelle belge du 13/10/09

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 18:15

"La vraie trahison c'est de suivre le monde comme il va et d'employer l'esprit à la justifier"  Jean Gehenno  

 

 

Suite aux nombreux « débats » et à la multiplication des mesures d’interdiction du port du foulard dans les écoles, le collectif T.ET.E. [1] (« Toutes Egales au Travail et à l’Ecole »), dynamique de citoyennes d’horizons pluriels militant pour la promotion de l’égalité en faveur de toutes les femmes dans l’enseignement et au travail, se mobilise et s’inquiète ;  l’éducation et le travail  étant pour nous les clés de l’émancipation.

 

Actuellement, certains médias et certains politiques surfent sur la peur de l’Autre et banalisent ainsi le discours de l’extrême droite, qui pullule aujourd’hui dans les blogs, dans les entreprises, voire même dans les cours de récréation… Le port du foulard, systématiquement perçu comme un étendard de l’islamisme, comme une mise à mal des valeurs d’égalité et d’émancipation féminine, comme un refus d’intégration, fait peur.  Nous pouvons comprendre la peur de certains de nos concitoyens, née selon nous d’amalgames et de fantasmes liés à une perception tronquée de l’autre, mais nous pensons que gommer la manifestation du religieux dans l’espace public (pour l’instant à l’école et dans la fonction publique) en discriminant par exemple les femmes portant le foulard ne pourra atténuer cette peur ; seuls la rencontre, le dialogue et l’intégration de l’autre dans le vivre ensemble le rendent " humain " et donc moins effrayant. 

 

Nous estimons qu’avec ou sans foulard, toute femme a droit au respect et à l’égalité des chances. Nous refusons les discours misogynes qu’ils soient proférés par des "religieux" ou des "laïcs " : toute femme a le droit de choisir librement sa tenue vestimentaire sans être considérée, tantôt comme un démon ou une pécheresse, tantôt comme une intégriste ou une extrémiste…

 

Nous refusons également que la femme soit réduite à un corps sans « tête », incapable de penser, et que chacun désire habiller selon ses croyances, convictions, souhaits ou fantasmes…

 

Finalement, la femme se retrouve entre le marteau et l’enclume. Dans certains pays d’orient, la femme est contrainte de revêtir le voile alors que dans certains pays occidentaux, elle est sommée de l’enlever. Bref, quasi où qu’elle soit, il y a toujours quelqu’un pour lui imposer un code vestimentaire s’accaparant ainsi son corps et la privant de sa liberté de choix.

 

Madame Lizin, Monsieur Destexhe, pseudo-moufti et consorts, laissez donc les femmes choisir librement, elles possèdent les facultés intellectuelles nécessaires pour opérer seules et sans votre aide leurs choix vestimentaires et leurs choix de vie ! Avec ou sans foulard, une femme est d’abord une « tête » pensante.

 

Pour nous, bannir les citoyennes portant le foulard des écoles et du travail, c’est les enfermer dans des stéréotypes, renforcer les discriminations et nourrir la haine ou le racisme latent. C’est finalement légitimer le discours des extrémistes de tous bords… Peut-on intégrer ou émanciper en adoptant des lois liberticides qui stigmatisent et discriminent des femmes?

 

«T.E.T.E. » appelle à un débat serein sur la présence et la place des femmes portant un foulard dans notre société. Nous voulons contribuer à la construction d’un vivre ensemble basé sur la reconnaissance et le respect mutuels.

 

 

 


[1] Le collectif « Toutes égales au travail et à l’école » a pour actions prioritaires l’école et le travail en raison des opportunités d’épanouissement et d’émancipation qu’ils représentent pour les femmes. Et si le collectif « Toutes égales au travail et à l’école » a choisi l’acronyme : « T.E.T.E. », c’est en l’honneur de ce siège de la raison agissante, lieu privilégié où l’individu s’émancipe, se construit et se choisit librement.

 

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